Rédigé le 20.12.2009 à 10:00 dans Edifices parisiens | Lien permanent | Commentaires (2)
Rédigé le 22.10.2009 à 07:31 dans Edifices parisiens | Lien permanent | Commentaires (1)
Cela m'a permis de découvrir ces deux superbes escaliers...
NB: Si les intérieurs de cet hôtel particulier ne sont visibles que lors des journées du patrimoine, la cour est accessible au public et mérite à elle seule la visite.
Rédigé le 20.10.2009 à 05:28 dans Edifices parisiens | Lien permanent | Commentaires (3)
Rédigé le 17.10.2009 à 10:19 dans Edifices parisiens, Musées, rêves et délires | Lien permanent | Commentaires (4)
...de lumière. Lorsqu'au retour d'une balade, je traverse le parc de la Salpêtrière, je viens m'asseoir dans la pénombre de la chapelle St-Louis. A l'écart de l'agitation de la capitale, c'est un havre de paix où je retrouve la sérénité qui me fait parfois défaut ; et si elle m'accueille comme ce jour-là d'un sourire aussi rayonnant, alors mon clic-clac se sent pousser des ailes...
Chapelle St-Louis de la Salpêtrière, le 07/09/09
Rédigé le 11.09.2009 à 15:24 dans Edifices parisiens, Paris, tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (1)
Sous la voûte de la célèbre salle de lecture , combien de chercheurs se sont-ils succédés, combien d'oeuvres artistiques, littéraires ou scientifiques ont-elles vu le jour ? Une question qui laisse songeur...
Rédigé le 22.06.2009 à 10:06 dans Actualité, Edifices parisiens, Musées, Paris | Lien permanent | Commentaires (4)
Il y a quarante ans, le 3 mars 1969, les Halles de Paris étaient transférées à Rungis. Avec les pavillons de Baltard, c'est toute l'histoire haute en couleurs du Ventre de Paris immortalisé par Zola qui disparaissait aussi ...
Les trois rues du carrefour, la rue Montmartre, la rue Montorgueil, la rue Turbigo, l'inquiétèrent : elles étaient encombrées de voitures de toutes sortes ; des légumes couvraient les trottoirs. Alors, il alla devant lui, jusqu'à la rue Pierre-Lescot, où le marché au cresson et le marché aux pommes de terre lui parurent infranchissables. Il préféra suivre la rue Rambuteau. Mais, au boulevard Sébastopol, il se heurta contre un tel embarras de tapissières, de charrettes, de chars à bancs, qu'il revint prendre la rue Saint-Denis. Là, il rentra dans les légumes. Aux deux bords, les marchands forains venaient d'installer leurs étalages, des planches posées sur de hauts paniers, et le déluge de choux, de carottes, de navets recommençait. Les Halles débordaient. Il essaya de sortir de ce flot qui l'atteignait dans sa fuite ; il tenta la rue de la Cossonnerie, la rue Berger, le square des Innocents, la rue de la Ferronnerie, la rue des Halles. Et il s'arrêta, découragé, effaré, ne pouvant se dégager de cette infernale ronde d'herbes qui finissaient par tourner autour de lui en le liant aux jambes de leurs minces verdures. Au loin, jusqu'à la rue de Rivoli, jusqu'à la place de l'Hôtel-de-Ville, les éternelles files de roues et de bêtes attelées se perdaient dans le pêle-mêle des marchandises qu'on chargeait ; de grandes tapissières emportaient les lots des fruitiers de tout un quartier ; des chars à bancs dont les flancs craquaient partaient pour la banlieue. Rue du Pont-Neuf, il s'égara tout à fait ; il vint trébucher au milieu d'une remise de voitures à bras ; des marchands des quatre-saisons y paraient leur étalage roulant. Parmi eux, il reconnut Lacaille, qui prit la rue Saint-Honoré, en poussant devant lui une brouettée de carottes et de choux-fleurs. Il le suivit, espérant qu'il l'aiderait à sortir de la cohue. Le pavé était devenu gras, bien que le temps fût sec ; des tas de queues d'artichauts, des feuilles et des fanes, rendaient la chaussée périlleuse. Il butait à chaque pas. Il perdit Lacaille, rue Vauvilliers. Du côté de la Halle au blé, les bouts de rue se barricadaient d'un nouvel obstacle de charrettes et de tombereaux. Il ne tenta plus de lutter, il était repris par les Halles, le flot le ramenait. Il revint lentement, il se retrouva à la pointe Saint-Eustache."
Aujourd'hui, Rungis fête cet évènement...
Cliquez ICI si vous désirez en savoir plus ...
"Le départ des fruits et des légumes du coeur de Paris", statue de Raymond Mason visible dans l'église St-Eustache.
Rédigé le 03.03.2009 à 13:50 dans Edifices parisiens, Paris, tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (4)
...mis à nu
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Cette halle de fonte, de verre et de brique fut pendant longtemps le haut lieu de la fripe à Paris. Marché du cuir et des vêtements pour les budgets modestes, le carreau du Temple connut un énorme succès jusqu'à la fin des année 80.
Mais de sa gloire passée que reste-t-il ? Sur le millier d' échoppes qu'il abritait, une dizaine à peine survivent difficilement. Un peu du patrimoine parisien qui lentement disparaît...
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Si vous désirez en savoir plus son avenir, cliquez ICI .
Rédigé le 14.02.2009 à 17:12 dans Edifices parisiens, Paris | Lien permanent | Commentaires (5)
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Emergeant des tours qui la cernent, cette statue rappelle la résistance des Parisiens pendant le terrible siège de Paris en 1870-71. Elle a donné son nom au nouveau quartier de la Défense.
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La défense de Paris L. E Barrias (1883)
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Le 19 juillet 1870, Napoléon III déclare la guerre à la Prusse. Le 2 septembre , il est fait prisonnier. Le 4 septembre, la République est proclamée et le gouvernement organise la la défense nationale mais les Prussiens progressent vers Paris et le 19 septembre, Bismarck encercle la capitale avec l'intention d'affamer la population: "Nous avons le temps d'attendre qu'ils aient mangé leurs chiens et leurs beaux chats à longs poils", écrit-il...
En effet, les Parisiens seront contraints de manger jusqu'aux animaux du zoo et aux rats des égoûts. On recensera soixante-quatre mille civils tués par le froid, la faim et les maladies . Victorieux, le 1°mars 1871, les Prussiens défileront sur les Champs Elysées.
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Au milieu de cette forêt de verre et d'acier, comme un symbole de renouveau, une autre sculpture représentant un jeune arbre jaillissant d'une sphère, s'élance vers le ciel...
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Vous trouverez d''autres photos du quartier de la Défense en cliquant ICI
Rédigé le 02.12.2008 à 16:44 dans Edifices parisiens, Paris, tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (4)
Image d'une autre époque, cette enseigne en céramique attire le regard du promeneur qui flâne dans le quartier Montorgueil.Tout près des anciennes Halles, le marché de Montorgueil est une vieille rue commerçante emplie de couleurs et d'odeurs...
Mais le plus populaire en ce moment c'est incontestablement le marché de Noël.
Il attire petits et grands en quête de merveilleux...
Et le plus grand s'est installé cette année...
sur l'avenue des Champs-Elysées!
Rédigé le 23.11.2008 à 10:35 dans Edifices parisiens, Paris, tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (7)
Une vision insolite attend le promeneur qui emprunte la rue de Babylone. Côtoyant les immeubles haussmanniens du 7°arrondissement, ce pavillon agrémenté d'un petit jardin exotique s'inspire des temples bouddhiques et possède le charme désuet et mystérieux de ces "folies" érigées à la fin du 19°siècle, lorsque l' Orient était à la mode. Et son histoire débute comme un conte de fées...
En 1895, monsieur Morin, directeur du Bon Marché, décide de faire construire pour sa dulcinée une pagode dans le jardin de sa propriété. Avec un grand souci d'authenticité, important du Japon certains matériaux et sculptures, l 'architecte Alexandre Marcel réalise ce rêve fou. Ravie de ce superbe cadeau, Madame Morin y donne alors de somptueuses réceptions où les époux apparaissent costumés en empereur et impératrice du Pays du Soleil Levant. Mais le conte de fées s'achèvera vite car peu de temps après, l'épouse infidèle abandonnera pagode et mari pour le fils de l'associé de ce dernier...
Changement de propriétaire en 1931, la pagode vendue devient le temple du cinéma d'art et d'essai et le restera jusqu'en 1973, date à laquelle elle sera fermée pour restauration. Après bien des vicissitudes, classé monument historique en 1986, le cinéma La Pagode a réouvert ses portes aux cinéphiles en 2000.
Tiens, et si on s'faisait une toile, rien que pour voir ou revoir le décor des salles?
Rédigé le 09.10.2008 à 16:36 dans Edifices parisiens, Paris, tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (5)
Après plusieurs années de restauration, cet édifice cistercien bâti au 13° siècle vient d'ouvrir ses portes au public.
Au rez-de-chaussée, la grande nef est un chef d'oeuvre d'élégance et de sobriété. Lumineuse et longue de soixante-dix mètres, elle possède de superbes voûtes d'ogives reposant sur une forêt de trente-deux fines colonnes. Elle accueillait jadis le réfectoire et les salles de cours pour les étudiants en théologie et en philosophie.
Dans une niche, ce Christ découvert lors des fouilles effectuées dans les fondations date du 14° siècle.
Jouxtant la grande nef, la sacristie d'une église aujourd'hui disparue, fut construite au 14° siècle . Elle possède quelques sculptures représentant des personnages. Ses proportions- 11 mètres de hauteur, 11m de large et 12,5 m de haut- lui confèrent une allure élancée . Elle abrite des vestiges découverts lors des travaux de restauration et une exposition consacrée à l'histoire du collège.
Pour les amoureux d'architecture médiévale, l'ancien collège des Bernardins est un lieu de mémoire unique à Paris que je vous conseille vivement de visiter si l'occasion vous en est donnée!

Collège des Bernardins 18 - 24 rue de Poissy
75005 Paris, France
Pour plus de renseignements concernant le collège des Bernardins, cliquer ICI . Bonne visite!
Rédigé le 07.10.2008 à 19:14 dans Edifices parisiens, Paris | Lien permanent | Commentaires (2)
...à la vieille dame qui fête aujourd'hui ses 119 ans. C'est en effet le 31 mars 1889 que le drapeau tricolore flotta au sommet du paratonnerre à quelques 300 mètres du sol. Mais pour assister à cette inauguration, les ascenseurs n'étant pas encore en service, c'est à pied que les invités durent gravir les trois étages pour assister à la cérémonie. On raconte que le président du Conseil abandonna l'ascension au niveau du premier et ce fut le ministre du Commerce qui décerna à Gustave Eiffel la prestigieuse légion d'honneur.
Décriée par les peintres et les écrivains de l'époque, la Tour Eiffel a fini par séduire de nombreux artistes et c'est de nos jours le monument le plus visité du monde ...Ô tempora, ô mores!
(gravure issue du livre "Paris au jour le jour", Arcadia editions)
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Rédigé le 31.03.2008 à 13:32 dans Edifices parisiens | Lien permanent | Commentaires (0)
...dans le Quartier latin, a ouvert les grilles de son ancien charnier aujourd'hui transformé en un petit espace vert. Mon clic-clac curieux, toujours en quête de lieux insolites et méconnus, n'a pas résister au désir d'aller fouiner sous les arcades des trois belles galeries gothiques qui le clôturent.
Dans un coin de chantier, quelques vieilles sculptures attendent patiemment que les tailleurs de pierre leur redonnent vie...
Le porche sud de l'église abrite dans son tympan un St-Jean-Baptiste...
et en levant les yeux au ciel, dans le fouillis des pinacles, on découvre avec étonnement des personnages mystérieux et des gargouilles décorées d'animaux fantastiques.
Nous pénétrons dans la plus ancienne église de style gothique flamboyant de la capitale ...
pour admirer une nouvelle fois le pilier au fût torsadé qui se dresse dans le déambulatoire, tout au fond de l'église...
...et nous emplir les yeux de la lumière des vitraux de Jean Bazaine.
Rédigé le 31.03.2008 à 09:23 dans Edifices parisiens, Paris | Lien permanent | Commentaires (3)
...continue de se refaire une beauté et nous dévoile chaque jour un peu plus de sa sculpturale beauté. Clin d'oeil à Giulia...
L'église St-Jacques de la Boucherie doit son appellation aux bouchers qui au Moyen-âge étaient bien implantés dans le quartier. Située sur l'axe routier du célèbre chemin de St-Jacques Compostelle, elle était un lieu de rassemblement pour les pélerins. De l'église, il ne reste que cette belle tour carrée de style gothique flamboyant car l'église fut détruite après la Révolution. Visible de très loin, elle est comme le dit Giulia, un point de repère pour les promeneurs.
Au pied de la tour, dans le petit square à l'écart de l'agitation frénétique du quartier, une sculpture et une pierre gravée évoquent le souvenir de Gérard de Nerval qui finit ses jours de façon tragique non loin de là.
"Je suis le ténébreux -le veuf- l'inconsolé,
Le prince d'Aquitaine à la tour abolie
Ma seule étoile est morte et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie..."
Rédigé le 25.03.2008 à 17:55 dans Edifices parisiens | Lien permanent | Commentaires (6)
L'ancien château royal de style renaissance abrite le musée d'Archéologie nationale. En un parcours chronologique, le visiteur découvre la vie des hommes retracée depuis ses origines paléolithiques jusqu'à l'époque mérovingienne. Un endroit qui possède de merveilleux trésors dont je vous présente quelques pièces qui m'ont beaucoup plu...
La star des stars, c'est elle, la célèbre dame de Brassempoui, première représentation d'un visage humain! Je vous conseille de cliquer sur le texte pour tout connaître d'elle...
Bijoux en or et peigne de l'âge du bronze. Un peu lourde à porter la ceinture d'or certes, mais les bracelets sont joliment décorés et originaux ...pour l'époque!
Une des premières stèles funéraires à visage humain
La célèbre déeese gallo-romaine Epona dont le nom dérive du mot gaulois "epos "désignant le cheval, serait la protectrice de l'écurie et par extension de la maison.
De belles verreries gallo-romaines du II°siécle dont j'ai apprécié les coloris et les motifs originaux qui les décorent...coquillages, tête d'homme et comme par hasard, je retrouve...un serpent!
Une déesse romaine au sourire énigmatique...
et pour terminer cet inventaire, des bijoux de pierres précieuses découverts dans les sépultures mérovingiennes... de l'abbaye de Saint-Denis! . Mais avant de partir, n'oubliez pas de traverser la cour pour aller visiter la chapelle.
Musée d'Archéologie nationale, Château, Place Charles de Gaulle 78105
www.musée-archeologienationale.fr
Gratuit à titre expérimental cette année jusqu'en juillet
ouvert de 10h à 17h 30 sauf mardi
RER ligne A: station St Germain-en-Laye
Rédigé le 01.03.2008 à 20:51 dans Edifices parisiens, Musées, Paris | Lien permanent | Commentaires (5)
La Sainte-chapelle, dans l'enceinte du château de Vincennes se refait une beauté. Elle est donc fermée au public mais le donjon (clic) a réouvert ses portes en avril dernier et mérite la visite!
Jeu de cache-cache avec les ombres du passé ...
La visite commentée du château (clic) est gratuite ici... Bonne balade!
Rédigé le 14.02.2008 à 20:16 dans Edifices parisiens, Paris | Lien permanent | Commentaires (1)
...hurlait en 1938 l'actrice Arletty dans le film mythique "Hôtel du Nord", de Marcel Carné.
Atmosphère, atmosphère... Record battu en 2007!!! Pour la première fois, les normes de pollution imposées par Bruxelles ont été dépassées de 8% au cours de 39 journées, l'année dernière en Ile-de- France... !!!http://info.france2.fr/environnement/39599923-fr.php
le canal St Martin Paris, 10°
Rédigé le 13.02.2008 à 10:00 dans Edifices parisiens, tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (0)
La Basilique s'élève sur un ancien cimetière gallo-romain, lieu de sépulture de Saint- Denis, premier évêque de Paris, martyrisé et décapité vers 250. C'est là que Ste Geneviève fit construire aux alentours de 475 un sanctuaire qui devint très vite un lieu de pélerinage.
Le roi Dagobert devint le bienfaiteur de ce monastère et à partir de lui, les souverains de France se firent inhumer ici. Pépin le Bref s'y fit sacrer roi par le pape avec ses fils Carloman et le futur Charlemagne. Au 12° siècle, l'abbé Suger, conseiller de Saint-Louis, fit construire à la demande du roi les premiers gisants de pierre.
Mais la guerre de Cent ans, les guerres de Religion et la Révolution vont contribuer au déclin de l'abbaye royale. En 1793, les tombeaux sont profanés et les corps jetés dans des fosses communes.
A la Restauration, Louis XVIII fait inhumer dans la crypte les ossements des rois et fait transférer, depuis le cimetière de la Madeleine, les corps de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Les tombeaux récupérés sont restaurés.
Quant à la basilique, sa restauration, commencée sous Napoléon 1°, se poursuivra au 19° siècle avec Viollet-le-Duc. La nécropole royale de Saint-Denis qui possède plus de 70 gisants et tombeaux est reconnue comme le plus important ensemble de sculptures funéraires du 12° au 16°siècle.
Petite visite en images des tombeaux et des gisants de marbre, chefs d'oeuvres de l'art funéraire ...
Aux pieds des souverains, des lions apprivoisés et des chiens fidèles semblent veiller sur leur sommeil ...
Le tombeau de Louis XII et d'Anne de Bretagne, ci-dessous, dont la base est entourée des quatre vertus cardinales ( tempérance, justice, force et prudence) fut édifié par François 1° dans ce style Renaissance qu'il affectionnait tant.
...et c'est là que je retrouve le serpent et le lion ...! ;-)
Rédigé le 05.02.2008 à 19:48 dans Edifices parisiens, Paris | Lien permanent | Commentaires (4)
...Quelque part dans Paris, une maison modeste côtoie la façade de cet hôtel particulier du XVII°siècle.
Messire Isaac de Laffemas est un homme de Richelieu. D'abord maître des requêtes, puis intendant, il achève sa carrière comme lieutenant criminel et civil... Dans "Marion Delorme", Victor Hugo insiste sur la sombre réputation de ce personnage:" Démon, j'ai dans tes yeux vu la sinistre flamme de ce rayon d'Enfer qui t'illuminait l'âme!"
...Mais je vous laisse mener l'enquête pour découvrir ce lieu...
Rédigé le 30.11.2007 à 17:50 dans Edifices parisiens | Lien permanent | Commentaires (0)
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